Etat des lieux






Dans le Blog
il y a des dizaines d'articles sur les effets nocifs et très dangereux de ondes émises par les éoliennes!


Le lobby éolien lui-même reconnaît que les éoliennes produisent des infrasons; certaines très basses fréquences (disons par ex. 16 Hz) peuvent être perçues comme des sons audibles par environ 6% des hommes et 18% des femmes, à des distances pouvant aller jusqu'à 40 km dans certaines conditions atmosphériques (une couche d'air stable juste au-dessus du sol).
Le fait que 94% des hommes et 82% des femmes ne puissent pas entendre certaines très basses fréquences que d'autres peuvent, ne veut pas dire que leur oreille interne ne réagit pas, ni que leurs organes internes ne résonnent pas à ces fréquences. Leur corps les perçoit comme des vibrations et des changements de pression. Or ces infrasons peuvent tuer. Oui.
Plus longue est leur exposition aux infrasons (0,1 Hz à 20 Hz) ou aux sons audibles à basse fréquence (20 Hz à 200 Hz), plus les riverains pourront développer des problèmes de santé. Par exemple, il est universellement reconnu que le manque de sommeil chronique débilite la résistance du corps aux attaques virales, ou que le stress favorise les arrêts cardiaques. Or les basses ou très basses fréquences peuvent causer insomnies, maux de tête, tinnitus, nausée, haute tension, arrêts cardiaques, stress, dépression, suicides etc. chez ceux qui y sont soumis, en particulier la nuit à la campagne quand il n'y a pas d'autres bruits. De plus, les vibrations émises par les éoliennes sont "impulsionnelles", à cause du passage des pales devant la tour ou peut-être aussi par la différence de vitesse du vent en haut et en bas de la tour (c'est la toute dernière explication). Ces pulsations, qui ressemblent aux battements du cœur sans toutefois les suivre, ont aussi un effet stressant, surtout pendant le sommeil.
Lorsque l'on voit des personnes se rouler par terre en se croyant envahies par “tel esprit de la Forêt Sacrée (sic)," c'est bien les battements des tambours ou autres tam-tam qui en sont responsable: (dans toutes les cérémonies vaudou ou autres groupements de gens) dans les débuts de la fête, les tambours ont un rythme lent. Ils suivent tranquillement les bruits d'un coeur normal. Puis, ils augmentent au fur et à mesure que le temps passe, que les personnes présentes boivent des alcools forts, fument, se droguent… le bruit, la musique violente, les grands rires ou grands cris… et le tam-tam qui augmente sa vitesse de roulement, plus fort, plus fort que les battements du coeur, tandis que les coeurs se mettent à l'unisson de ces battements.... (les personnes présentent sont consentantes: elles savaient bien qu'elles allaient assister à telle ou telle autre messe ou cérémonie étrange, sauvage, primitive)... il n'en faut pas plus pour que les gens se sentent “possédés“ par un certain “esprit“… regardez les jeunes qui s'agglutinent auprès des enceintes de sono durant les festivals de rave: ils sont comme hallucinés par la musique… et la drogue n'y est pas toujours la responsable…. le plus souvent, ils savent qu'ils auront un jour où l'autre des problèmes d'ouïe... tant pis, ils prennent ce risque, il se coulent dans le moule conformiste ambiant... souvenez-vous de votre jeunesse!
Les infrasons sont dangereux, comme l'a démontré le scientifique français Vladimir Les infrasons sont dangereux, comme l'a démontré le scientifique français Vladimir Gavreau dans les années soixante. Ses études ont été reprises puis poursuivies par les armées de plusieurs pays ; mais il est difficile de faire des infrasons une arme pratique, c'est-à-dire qui discrimine entre amis et ennemis. Cependant, un dispositif pour contrôler les foules avec des infrasons a été présenté l'année dernière par Raytheon (2).
Il faut aussi savoir ceci : une autre étude, publiée en Écosse en 2005, conclut que les vibrations sismiques émises par les éoliennes peuvent être ressenties jusqu'à 50 km (3).
(1) - en.wikipedia.org/wiki/Vladimir_Gavreau
(2) - usahitman.com/riot-shields
(3) - www.keele.ac.uk/geophysics/appliedseismology/wind/Final_Report.pdf voir page 90 :
Traduction : "4. Au delà de 50 km, nous n'anticipons pas qu'une centrale éolienne 'raisonnable', quelle qu'elle soit, ait un impact sur les capacités de détection d'Eskdalemuir" (il s'agit d'un centre de détection d'explosions atomiques autour du monde, installé en Écosse).




Mesure du bruit de fond
La gêne due au bruit éolien est surtout ressentie la nuit. Cette gêne est liée à la différence du bruit pendant la nuit suivant que l'éolienne est active ou arrêtée (bruit de fond). La mesure du bruit de fond doit se faire par une nuit sans vent car le vent produit des bruits perturbateurs sur le micro de l'appareil détecteur.
Le bruit de fond varie si le son est mesuré à différents endroits de la zone examinée. Les agences recrutées par les promoteurs éoliens mesurent ce bruit de fond là où le bruit est maximum. Les défenseurs de l'environnement choisissent les endroits les plus silencieux.
On trouve cependant que la plupart des points d'écoute normaux donnent des résultats similaires (à condition de ne pas attendre pour prendre des mesures qu'un avion ou qu'une voiture passe) et, après quelques explorations, les observateurs indépendants trouvent de nombreuses valeurs reproductibles et significatives. Les appareils permettent aussi de faire des mesures moyennes sur des périodes plus étendues (heures).
Mesures simultanées et calibration relative
Il est possible de faire des mesures simultanées avec deux équipements situés à peu de distance l'un de l'autre. Cela permet une calibration relative.
Plus tard, utilisant les tables de corrélations établies entre les appareils, on peut déduire avec une bonne précision à partir de mesures faites avec l'un des appareils, quelle serait la mesure faite avec un autre appareil.
Les équipements incluent un système de codage qui enregistre les coordonnées GPS du point étudié (à 10 m près), la date et l'heure précise de la prise de son et le sonagramme (décibels pour chaque plage de fréquence : de 20 à 20000 Hz). Certains systèmes incluent une mesure de l'impulsivité du bruit (irrégularités d'amplitude de l'ordre de la seconde à la minute), périodique ou non.
La détection des sons graves et des infrasons
Les systèmes mesurant le bruit n'ont souvent pas de sonagramme mais mesurent un indice qui correspond à une intégration des multiplications du sonagramme par la courbe de sensibilité auditive aux fréquences. Ces appareils (définition des décibels utilisés pour les bruits industriels) ne mesurent pas une prédominance éventuelle de sons graves. Ces détecteurs de bruit  mesurent surtout les décibels dans les fréquences les plus audibles de 1000 à 5000 Hz et sont donc inadaptés pour mesurer les nuisances éoliennes qui proviennent de bruits impulsionnels de basse fréquence. Aucune entreprise n'a développé des appareils standards capables de mesurer les infrasons.
Bruits spécifiques à l'éolien
Autour des parcs éoliens, le bruit est la nuisance principale dont se plaignent les riverains, souvent à des kilomètres des turbines.
Il semble que les éoliennes modernes installées en Belgique (Estinnes, Bourcy) sont plus bruyantes que de plus anciennes de même puissance nominale. Ces nouvelles turbines sont présentées comme ayant un meilleur taux de charge. Une explication simple est la suivante : Un parc typique a des éoliennes de 2,5 MW ayant un coefficient de charge de 21%. Ce parc pourrait tout aussi bien avoir des éoliennes de 3 MW ayant un coefficient de charge de 17,5% sans qu'on le sache puisque, pour des raisons non expliquées, l'administration ne mesure pas la puissance instantanée. Cependant le bruit est lié à la puissance réelle et non à la plaque officielle associée à l'éolienne et à ses papiers administratifs.
Transmission du son à distance
Les pales des éoliennes produisent surtout des sons graves qui se propagent très loin sans atténuation (comme les sons des éléphants) et qui sont peu arrêtés par les obstacles habituels : végétation, fenêtres, toits. Ces sons sont émis à plus de 100 m de haut et se propagent mieux que ceux émis au sol.
Une fréquence de 150 Hz produit des ondes de 2 m, soit 150 ondes sur la distance de 300 m parcourue par le son en une seconde. Les obstacles de dimension inférieure à la demi-longueur d'onde atténuent peu le bruit transmis.
Pour traverser une ouverture de 2 m (dimension habituelle d'une grande fenêtre), un son ayant une longueur d'onde de 2 mètres subit peu d'atténuation. La fenêtre simple vitrage vibre en bloc sous l'influence de cette onde et atténue peu le bruit.
Le bruit transmis par une ouverture dépend de la surface de l'ouverture. Le coefficient de transmission reste inférieur à l'unité quand l'ouverture (ou le diamètre des ouvertures d'un tamis) est plus petite que la longueur d'onde (Fonction ‘sync' : sin(x)/x).
C'est la raison pour laquelle l'isolation sonique des maisons (fenêtres et toits) est peu efficace contre le bruit des éoliennes qui émettent surtout dans les fréquences basses (en dessous de 300 Hz). Les sons venant de haut traversent les toits des maisons de campagne qui n'ont presque pas d'éléments lourds (comme les pierres des murs) pour arrêter les ondes acoustiques.

La détection des infrasons par le cerveau et leur effet.
On a découvert, depuis qu'on mesure les champs magnétiques autour du cerveau, que celui-ci générait spontanément des fréquences gamma (30 à 70 Hz). Celles-ci sont synchronisées quand le cerveau réfléchit. (Neuronal Gamma-Band Synchronization as a Fundamental Process in Cortical Computation, Pascal Fries (2009), Annual. Reviews of Neuroscience,  32:209–24.)
On  a observé par ailleurs que les sons sont convertis en oscillations électriques de même fréquence dans les noyaux nerveux après la cochlée (organe de détection transformant les ondes sonores en impulsions nerveuses dans l'oreille). Ces oscillations électriques sont mesurables chez le cobaye qui a le même système de détection des sons que l'homme.
Le cerveau humain a donc tous les dispositifs utiles pour détecter les infrasons, même si la personne n'est pas consciente de les détecter.
Si ces fréquences reçues interfèrent avec les oscillations spontanées du cerveau (de même fréquence gamma), cela expliquerait que les personnes soumises à ces infrasons sont perturbées car leur processus de pensée est brouillé. Ils subissent aussi d'autres symptômes mal définis mais perturbées car leur processus de pensée est brouillé. Ils subissent aussi d'autres symptômes mal définis mais où le manque d'un sommeil réparateur est déterminant. 
Toutes les éoliennes devraient d'ailleurs être arrêtées en dessous de force 4, ce qui n'est pratiqué nulle part, alors que cela réduirait leur capacité de capter le regard, empêchant de contempler le paysage. La mortalité des chauves-souris serait diminuée car celles-ci chassent surtout quand il y a peu de vent. Les exploitants préfèrent laisser tourner les hélices, probablement pour profiter au plus tôt d'une rafale de vent. 
Les éoliennes ne produisent de l'énergie que quand le vent dépasse force 4 (à partir du moment où la poussière sèche au sol commence à être soulevée par les petits tourbillons de vent et où les papiers s'envolent). A partir de force 6,  les fils téléphoniques commencent à siffler et il y a des bruits parasites que leur irrégularité rend plus supportable que le vrombissement régulier des éoliennes. Pour les rares périodes au-delà de force 7, le vent très fort produit alors, même s'il n'y a pas d'arbres, une ambiance sonore bruyante d'où émerge cependant le lancinant flop-flop des éoliennes. Les éoliennes ne produisent plus au-delà de force 8 ou 9 car les pales sont alors mises en drapeau dans le sens du vent.
On a constaté que la zone sous le vent d'un parc d'éolienne devient moins humide car chaque passage des pales propage des coups de vent asséchant.
Avec les très grandes éoliennes, les riverains se plaignent de plus en plus fréquemment d'infra-sons. (Le mot infrasons semble apporter des arguments aux lobbies éoliens pour discréditer ceux qui emploient cette expression se référant à des sons qu'on n'entend pas. Les gens peuvent vouloir dire par cette expression des sons très bas commençant à 50 Hz, ou 30 Hz pour des gens très sensibles aux notes graves) mais ils peuvent être aussi gênés par des vibrations qui sont ressenties ailleurs que par l'oreille. Ces sons graves donnent l'impression que la maison frémit. Les gens se protègent en fermant les fenêtres et en bouchant les cheminées mais l'impression désagréable et qui les empêche de dormir peut persister. Les nazis employaient de sons graves, plus intenables à la longue, pour torturer mais, bien sûr, avec une intensité bien plus forte.
Le bruit des éoliennes est comparable au bruit des pales des hélicoptères mais à un rythme beaucoup plus lent. Le son est émis à 100 m d'altitude et se propage sans obstacle ni atténuation par la végétation. L'atténuation du son avec la distance dépend de la fréquence. La plupart des fréquences émises par les éoliennes sont très basses. Les sons graves sont moins bien atténués à distance et se propagent plus loin que les sons normaux, comme on peut le constater quand on écoute les boum-boum des batteries émis par de simples radios lointaines. Les éléphants utilisent ces sons et des infra-sons pour communiquer.
Tuchan, Aude
Les sons graves sont atténués par l'air chaud et humide et se propagent mieux quand il fait froid et que l'humidité se condense, ce qui explique qu'on entend très bien ce genre de sons la nuit. Bref les éoliennes envoient des sons heurtés et énervants qui se propagent loin.
Le bruit est principalement créé là où les pales se déplacent le plus rapidement, c'est à dire, surtout près du bout des pales. Les éoliennes gigantesques font un tour complet moins rapidement mais le bout des pales se déplace à la même vitesse maximum et a un parcours plus étendu. Ce bout émet donc du bruit sur une longueur plus importante. Les constructeurs disent avoir réduit le bruit sur les nouvelles éoliennes mais, comme elles sont plus grandes, elles feront probablement autant ou plus de bruit. Le son est propagé d'une zone plus large et de plus haut, formant une onde se renforçant dans une direction. Les pales sont plus larges et produisent donc de plus forts tourbillons qui sont plus bruyants quand ils sont projetés sur le mat. 
Infrasons et sons graves
Les éoliennes industrielles sont de très grandes structures qui émettent surtout des sons de basse fréquence.  Ces sons sont moins atténués par l'atmosphère et s'entendent bien plus loin que les sons normaux. Les sons graves - boom - boom - d'une radio sont les seuls qui s'entendent à grande distance. Ils pénètrent mieux à travers les vitres et les ouvertures.
Un éléphant émettant à 112 dB (donc au même niveau que le rotor d'une éolienne) peut être  entendu à 10 km car les sons très graves se propagent très loin. Une étude australienne a constaté que les riverains se plaignaient du bruit des éoliennes jusqu'à 5 km de distance.
Le son généré par les pales rotatives des éoliennes peut-il rendre malade? C'est ce qu'affirment, depuis plusieurs années, de nombreux riverains de parcs éoliens. Ces personnes se plaignent de symptômes divers: céphalées, dépression, conjonctivites, saignements de nez... Ce "syndrome éolien" existe-t-il réellement? S'agit-il d'une énième maladie imaginaire, inventée par une poignée de doux dingues sur Internet? Faut-il prendre les victimes au sérieux, ou les considérer comme de vulgaires simulateurs?
Nous savons tous que les environnements bruyants peuvent nous mettre sur les nerfs ou perturber notre sommeil. Toutefois, les militants estimant souffrir de ce nouveau syndrome (qui n'est pas reconnu par la médecine) affirment que les éoliennes nous font courir des risques bien particuliers. A les en croire, l'exposition aux sons à basses fréquences (et même aux vibrations trop graves pour être perçues par l'oreille humaine) générés par les parcs éoliens a de dangereuses répercussions physiologiques.
Plusieurs études récentes pourraient bien nous permettre de tirer les choses au clair. L'une d'entre elle –parue dans la revue Health Psychology– a constaté que le pouvoir de suggestion pouvait induire des symptômes associés à ceux retrouvés dans le "syndrome éolien".
Pendant dix minutes, les chercheurs ont exposé soixante participants à des infrasons (vibrations de faibles fréquences inaudibles par l'homme) et à de faux infrasons (autrement dit, au silence). Avant les séances d'écoute, la moitié du groupe a visionné des interviews de riverains de parcs éoliens; ces derniers y racontaient les problèmes qu'ils attribuaient aux sons générés par les pales rotatives. Les chercheurs ont également procédé à des tests pour mesurer l'anxiété des membres de ce même groupe; face au silence comme aux infrasons, les personnes les plus anxieuses ont évoqué les mêmes symptômes.
Comme le fait remarquer l'un des auteurs de cette étude, il s'agit visiblement d'un cas typique d'effet nocebo. C'est là le double maléfique de l'effet placebo (qui prend souvent la forme d'un soulagement suscité par l'administration d'un médicament ne comportant aucun principe chimique actif). Les effets nocebo sont des symptômes néfastes provoqués par des informations négatives. Ainsi, si, lors d'une étude médicale, on communique la liste des effets indésirables d'un traitement aux participants, certains d'entre eux souffriront précisément de ces effets –sans savoir qu'on ne leur a pas administré le véritable traitement. L'effet nocebo est psychogène: c'est l'esprit qui empoisonne le corps.
Plusieurs facteurs semblent contribuer à l'apparition soudaine des pathologies attribuées aux éoliennes. Une récente étude de l'Université de Sydney a constaté que la région d'Australie où les gens se plaignent le plus des effets néfastes des éoliennes avait été sensibilisée à ces fameux problèmes de santé par un mouvement anti-éolien, et ce depuis l'année 2009. (L'invention du terme "syndrome éolien" date d'ailleurs de 2009; c'est le titre d'un livre publié à compte d'auteur cette même année).
Comme le fait remarquer l'un des auteurs de cette étude, il s'agit visiblement d'un cas typique d'effet nocebo. C'est là le double maléfique de l'effet placebo (qui prend souvent la forme d'un soulagement suscité par l'administration d'un médicament ne comportant aucun principe chimique actif). Les effets nocebo sont des symptômes néfastes provoqués par des informations négatives. Ainsi, si, lors d'une étude médicale, on communique la liste des effets indésirables d'un traitement aux participants, certains d'entre eux souffriront précisément de ces effets –sans savoir qu'on ne leur a pas administré le véritable traitement. L'effet nocebo est psychogène: c'est l'esprit qui empoisonne le corps.
Plusieurs facteurs semblent contribuer à l'apparition soudaine des pathologies attribuées aux éoliennes. Une récente étude de l'Université de Sydney a constaté que la région d'Australie où les gens se plaignent le plus des effets néfastes des éoliennes avait été sensibilisée à ces fameux problèmes de santé par un mouvement anti-éolien, et ce depuis l'année 2009. (L'invention du terme "syndrome éolien" date d'ailleurs de 2009; c'est le titre d'un livre publié à compte d'auteur cette même année).
"En dépit de l'avis de certaines personnes, qui appellent de leurs vœux des recherches complémentaires, la communauté scientifique en sait désormais plus sur la question que sur la plupart des produits chimiques. En se basant sur un récent examen approfondi des publications scientifiques consacrées à ce sujet, l'OMS a conclu qu'au vu des éléments de preuve, il est impossible d'affirmer que l'exposition à des champs électromagnétiques à faible puissance ait une quelconque incidence sur la santé humaine."
Une partie de ceux qui s'inquiétaient naguère des effets néfastes des lignes à haute tension auraient reporté leurs frayeurs sur leurs téléphones portables. (Ce sous-ensemble des angoissés chroniques devrait pourtant savoir une chose: tout –oui, tout– peut vous donner le cancer.)
Pendant ce temps, les riverains des parcs éoliens –et, parmi eux, plusieurs membres d'une communauté du Massachusetts– déclarent souffrir de maux de tête, d'insomnies et de bourdonnements dans les oreilles, entre autres symptômes. Sont-ils particulièrement sensibles aux infrasons? Auraient-ils tout de même souffert d'insomnies et de céphalées s'ils avaient habité ailleurs? Ces symptômes sont-ils le fait d'une prédisposition psychologique –les informations négatives dénigrant les éoliennes provoquant une réaction douloureuse? Impossible d'en avoir le cœur net.
Pour finir, il me semble qu'il faut écouter la personne pour l'aider à surmonter inquiétude et angoisse; le pire est de traiter ces personnes comme des fantaisistes irresponsables. Seul, le malade connaît son corps et ses réactions devant un problème.
On a déjà vu avec les ondes portables, qu'enfin, finalement, après tant d'études, à la fin de la fin… il fallait prendre des précautions!

enseignement de la voyance par Josyane JOYCE

Dernière info sur ce bruit

Victimes des éoliennes: mythe ou réalité?
78 scientifiques du monde entier constatant quantité de troubles sanitaires liés aux éoliennes ont demandé des études indépendantes. Pour quels résultats?
Par Jean-Pierre Riou.
L'Académie Nationale de Médecine préconise 1500m d'éloignement entre éoliennes et habitations. Elle demande que soit menée une étude épidémiologique sur les effets sanitaires des éoliennes.
78 scientifiques du monde entier constatant quantité de troubles sanitaires liés aux éoliennes ont demandé ces mêmes études indépendantes. L'industrie éolienne paye quantité d'études pour accréditer l'idée que le bruit éolien n'est pas nocif pour la santé et nier l'impact des infrasons et basses fréquences[1].
Rien de nouveau sous le soleil, les groupes financiers liés au tabac ou à l'amiante ont dû faire de même en leur temps, et l'industrie éolienne n'est pas la seule dans ce cas à l'heure actuelle. L'Acoustical Society of America a publié, cette année, un article du professeur A.N.Salt " How Does Wind Turbine Noise Affect People ? ", dans lequel il fustige les liens de certains acousticiens avec l'industrie éolienne et condamne l'absence de référence scientifique dans leur déni du risque sanitaire. À titre d'exemple, l'" Australian Medical Association " (AMA) a publié récemment un rapport tendant à minimiser ce risque.
Ce rapport, qui nie quantité de publications faisant autorité, a soulevé une vague de protestations indignées de la communauté scientifique :
Lettre du professeur émérite irlandais Alun Evans, Epidémiologiste.
Lettre de l'otoneurologiste suédois Dr Hakan Enbom
Lettre du médecin du travail danois, Dr Mauri Johansson
Lettre du Professor canadien Robert McMurtry
Lettre du scientifique néozélandais Dr Bruce Rapley…
Mais qui va vérifier les sources des rapports rassurants ?
Le ver est dans le fruit, quelle information sera donc diffusée par le Ministère du Développement Durable et de l'Énergie ou par L'ADEME dont le rôle est de promouvoir l'énergie éolienne ?
En France, l'avis de l'Académie de Médecine n'avait pas dû paraître légitime, s'agissant de notre santé, puisque l'AFSSET a été chargée de se prononcer sur sa pertinence et n'a pas retenu cette mesure de précaution jugeant, entre autres, que " Les avantages de la mise en œuvre d'une telle mesure (1500m) d'application simple doivent être mis en balance avec le frein au développement qu'elle constitue ".
Ce rapport, du reste, est extrêmement sévère à l'encontre des insuffisances des critères de protection des riverains (émergences spectrales, validité des seuils d'exposition, d'application aux bruits impulsionnels…) et constate des nuisances excessives à des distances de l'ordre du kilomètre. Mais qui a lu ce rapport et ne s'est contenté du refus de la distance de précaution ?
Signalons également que le rapport parlementaire de mars 2010 a fait état du manque de documentation de ce rapport AFSSET, qui l'a empêché de se forger sa propre opinion scientifique fondée sur une analyse indépendante et relève au contraire un encadrement des travaux et des sources par l'ADEME et le Syndicat des Énergies Renouvelables ! Mais qui connait cette critique émise par nos parlementaires ?
Et malgré tout, les propos les plus rassurants, dans des études les plus trompeuses, ne peuvent occulter un impact sanitaire inadmissible. Seules les pathologies induites par les infrasons sont obstinément réfutées. Il n'est jamais contesté, en effet, que le bruit des éoliennes altère le sommeil, ou trouble la tranquillité. On oublie juste de rappeler que la santé dépend intimement de la qualité du sommeil et du bien-être dans le cadre de vie.
Il n'est pas contesté, en effet, qu'on puisse entendre ces éoliennes toute la nuit, que le fait de les avoir vues tourner toute la journée rend leur bruit d'autant moins supportable, ni encore, que certaines personnes présentent une plus grande fragilité que d'autres à l'agression par le bruit, ni, enfin, qu'il est prouvé (Janssen et Vos, (sept 2011) ou Pedersen, juin 2009) qu'à dose égale, le bruit éolien est plus difficile à supporter que celui de la plupart des autres sources, ou que leur composante " basse fréquence " est particulièrement dérangeante (Møller et Pedersen (Low-frequency noise from large wind turbines).
Mais qu'en termes charmants ces choses-là sont dites… Après de grandes déclarations du genre " il est scientifiquement prouvé que le bruit éolien n'entraîne pas de détérioration physiologique de l'appareil auditif ", ce que personne n'a jamais prétendu, puis des considérations générales sans aucun intérêt du genre de " les infrasons sont des phénomènes naturels présents dans le bruit du vent ou des vagues " ou encore " Les sons et les vibrations produits par les éoliennes n'ont rien d'unique ", le florilège commence :
" Certaines personnes peuvent être irritées par les sons produits par les éoliennes. Cette indisposition n'est pas une maladie "
" Certaines personnes peuvent trouver ce son gênant, ce qui serait une réaction qui repose principalement sur les caractéristiques spécifiques des personnes et non sur l'intensité des niveaux sonores "
Il a même été mentionné que ceux qui en retirent de l'argent seraient moins gênés que les autres. (Qui ne seraient alors que de simples jaloux ?)
De telles études ne sont, bien sûr, lues par personne, mais permettent des titres ronflants dans la presse concernant " La vérité scientifique sur l'absence de nuisance sanitaire des éoliennes ". La communication, c'est un métier. Et ce sont des professionnels ! Il est de règle, pour les articles médicaux validés par la communauté scientifique d'être publiés en anglais, citons donc cette revue médicale canadienne (peer reviewed) qui a la bonne idée d'en publier également la traduction française.
Cet article de mai 2013 fait le bilan des symptômes sanitaires liés aux éoliennes et observés (dans un rayon d'1.4km) par les médecins canadiens. Il est plaisant de constater qu'elle cite précisément l'étude évoquée ci-dessus, considérant qu'elle reconnaît le dérangement par le bruit et la détérioration du sommeil et, par voie de conséquence, les graves effets sanitaires induits.
Mais qui en parle dans la presse? Cette causalité est réfutée " sans la moindre référence scientifique "par les défenseurs de l'éolien et "repose sur un manque de connaissance approfondie de la physiologie", affirme le Pr Salt dans l'article cité précédemment. Qui s'en soucie ?
Lorsque les faits sont accablants, l'argument est alors avancé qu'il s'agit d'anciens modèles et que les éoliennes modernes sont silencieuses. Les études évoquées ici datent de 2011 à 2014 et considèrent (Møller et Pedersen) que le principal problème, lié aux basses fréquences est encore pire avec les éoliennes les plus récentes.
Faut-il y voir un lien avec la suppression du contrôle des basses fréquences des éoliennes françaises depuis l'arrêté du 26 août 2011 qui les dispense du respect du code de santé publique?
"Les acteurs du développement de l'énergie éolienne devraient comprendre qu'aucun objectif économique ou politique ne doit prévaloir sur le bien-être et la santé des individus ", c'est du moins la conclusion du rapport du ministère de la santé finlandais, dans lequel il vient de demander, ce 17 juin, l'application d'une distance minimum de 2 km avec les maison
Cette conception de la protection sanitaire l'honore.

Très important à savoir en France

Santé, des mesures optiques contre le bruit
Ce 12 novembre, le gouvernement a annoncé son troisième "Plan National Santé Environnement". Par Jean-Pierre Riou
Le gouvernement vient d'initier le troisième "Plan National Santé Environnement 2015/2019" (PNSE) annoncé en conseil des ministres ce 12 novembre. Première nommée de ses mesures phares, la lutte contre le bruit. Dans sa présentation de ce plan, Ségolène Royal considère que "le bruit est le 2ème facteur environnemental de dommages sanitaires: troubles auditifs, pertes de sommeil, anxiété, risques cardiaques, stress dangereux pour les femmes enceintes, déconcentration scolaire des enfants, irritabilité et agressivité. 86% des Français déclarent être gênés par le bruit (de la circulation, du voisinage."
Au cœur de la loi sur la transition écologique, comment ne pas souligner le lien entre cette juste préoccupation et l'implantation programmée de milliers d'éoliennes, dont la moins bruyante d'entre elles produit 104décibels (dBA). Sa problématique sanitaire étant la distance réglementaire d'éloignement des maisons.
Pour la raison que l'on devine, l'Académie de Médecine s'était prononcée, en mars 2006 pour une distance de précaution minimum de 1500m. L'AFSSET, chargée de juger la pertinence d'une telle mesure ne l'avait pas retenue, soulignant, entre autres, que "Les avantages de la mise en œuvre d'une telle mesure (1500m) d'application simple doivent être mis en balance avec le frein au développement qu'elle constitue". (p 91)
Ce rapport commence, cependant par un aveu :
"En vue de poursuivre l'approfondissement des connaissances dans le domaine de l'évaluation de la gêne(7) due aux bruits, il convient de définir si les critères retenus dans la réglementation sont adaptés aux propriétés spectrales du bruit des éoliennes, notamment dans le domaine des infrasons".
7.  Sensation de désagrément, de déplaisir provoqué par un facteur d'environnement dont l'individu ou le groupe connaît ou imagine le pouvoir d'affecter sa santé (définition OMS)".
Cette précision devant être rappelée, puisque l'avis dont elle est extraite a disparu du rapport AFSSET figurant sur le site du ministère.
Il faut savoir que, depuis longtemps, la gêne due au bruit des éoliennes et les effets sanitaires dus à ce bruit sont décrits dans de nombreux rapports tel celui des médecins de famille canadiens de mai 2013 dont l'introduction est explicite : "Les médecins de famille canadiens peuvent s'attendre à voir un nombre accru de patients ruraux qui se plaignent d'effets indésirables causés par des éoliennes industrielles (EI). Les personnes qui vivent ou travaillent à proximité des EI ont éprouvé des symptômes, y compris une moins bonne qualité de vie, de l'inconfort, du stress, des troubles du sommeil, des maux de tête, de l'anxiété, de la dépression et une dysfonction cognitive. Certaines ont aussi ressenti de la colère, de la détresse ou un sentiment d'injustice. Parmi les causes suggérées, on peut mentionner une combinaison de bruits provenant des éoliennes, d'infrasons, d'électricité sale, de courant tellurique et d'effet stroboscopique1. Les médecins de famille devraient être conscients que les patients qui signalent des effets indésirables des EI peuvent éprouver des symptômes qui sont intenses et envahissants et pourraient se sentir encore plus victimisés si leurs professionnels de la santé ne les comprennent pas."
C'est dans ce contexte que la Royal Society of medicine vient de publier, le mois dernier, les critères de diagnostic du "syndrome éolien" dans un rayon de 10 km d'éoliennes en fonctionnement. Ce même mois, Santé Canada rendait publics les résultats d'une vaste étude sur l'impact sanitaire des éoliennes. Les conclusions de cette étude paraitront, après révision par la communauté scientifique courant 2015. Cependant, David Michaud, principal chercheur et gestionnaire du projet, rendait compte le lendemain de la méthodologie retenue pour l'étude, ainsi que d'une rapide analyse des résultats en question. Si le lien direct ne semble pas pouvoir être démontré entre la présence d'éoliennes et les symptômes, la traduction de son analyse reste édifiante :

"Une relation statistiquement significative exposition/réponse a été observée entre l'augmentation du bruit des éoliennes et la sensation de nuisance. Cette relation est liée à la gêne provoquée par le bruit, aux vibrations, au clignotement des flashs lumineux, aux ombres portées et à l'impact visuel des machines. Dans tous les cas, cette gêne augmente avec le degré d'exposition au bruit…
Les nuisances sonores éoliennes ont été jugées statistiquement associées à plusieurs effets sur la santé auto-déclarés, y compris, mais sans s'y limiter, la pression artérielle, les migraines, acouphènes, vertiges, les résultats du PSQI[1] et le stress perçu.
Les nuisances sonores éoliennes ont été jugées statistiquement liées à la concentration de cortisol dans les cheveux[2], la tension systolique et la pression artérielle diastolique.
Bien que Santé Canada n'a aucun moyen de savoir si ces conditions aient pu être antérieures, et / ou sont peut-être aggravés par l'exposition aux éoliennes, les résultats confirment un lien potentiel entre l'exposition prolongée à une gêne importante et la santé."
Conscient de cette réalité, le  ministère de la santé finlandais demandait, en juin dernier, une distance de 2 km d'éloignement. Et concluait son rapport en ces termes : "Les acteurs du développement de l'énergie éolienne devraient comprendre qu'aucun objectif économique ou politique ne doit prévaloir sur le bien-être et la santé des individus".
En France, les éoliennes sont autorisées à ne plus respecter le code de santé public, depuis l'arrêté du 26 aout 2011 qui leur permet de porter le bruit ambiant à 35dBA, au lieu de 30dBA dans le code de santé publique, sans que l'infraction puisse être constituée. Ce même arrêté autorise également leur implantation à 500m des maisons malgré l'avis de l'Académie de Médecine. De nombreuses études reconnues par la communauté scientifique ( peer reviewed ) comme celles de Janssen et Vos, (sept 2011) ou de Pedersen (juin 2009) indiquent clairement que l' impact des éoliennes sur les riverains est bien supérieur à celui de la plupart des autres sources sonores, à dose égale de bruit. Cet impact est expliqué par le caractère incontrôlable, quasi permanent, nocturne et la combinaison avec l'intrusion visuelle quotidienne des éoliennes qui renforcent la perception négative, fondamentale dans ce domaine. Des élus, notamment parmi ceux d'EELV, ont posé au gouvernement cette question de l'insuffisance de la distance actuellement retenue. Cette préoccupation les honore.
Une "mesure optique" qualifie, par dérision, une mesure qui se voit, ne coûte pas cher et veut, cependant, se prétendre ambitieuse. Elle s'accompagne en général de " mesures concrètes " comme la publication de cartes des points noirs, de guides, d'observatoires divers et de sites dédiés.
Le "Plan National Santé Environnement 2015 2019" saura-t-il prendre en compte le scandale sanitaire d'un développement éolien attiré près des maisons par les ressources financières que certains en perçoivent ? Ou restera-t-il, sur ce point, une "mesure optique"?1.PSQI ou Pittsburgh Sleep Quality Index est un questionnaire fréquemment utilisé pour obtenir une mesure validée des troubles du sommeil auto-déclarés. Il fournit une cote se situant entre 0 et 21et une cote globale de plus de 5 indique un sommeil de mauvaise qualité.
2. Le cortisol est un biomarqueur du stress bien établi dont la concentration est habituellement mesurée dans le sang ou la salive. Toutefois, les concentrations sanguines ou salivaires font état de fluctuations récentes du cortisol et sont influencées par de nombreuses variables, dont le moment de la journée, les aliments consommés, la position du corps, les moments de stress de courte durée, etc., qui sont très difficiles à contrôler dans le cadre d'une étude épidémiologique.  La mesure de la concentration de cortisol dans des échantillons de cheveux permet d'éliminer en grande partie ces difficultés, car le cortisol s'introduit dans les cheveux à mesure qu'ils poussent. Le taux moyen de pousse des cheveux étant de 1 cm par mois, la mesure du cortisol dans les cheveux permet d'examiner l'exposition à des agents stressants au cours des mois précédents. Cette méthode est donc particulièrement utile pour évaluer les effets possibles d'une exposition de longue durée au bruit des éoliennes sur l'un des principaux bio-marqueurs du stress.
https://www.contrepoints.org/2014/11/15/188293-sante-des-mesures-optiques-contre-le-bruit**

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Eoliennes


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