Ce matin de vendredi 22 février 2012, j'entends une chose inimaginable sur une radio de bizness:
le wifi va passer à travers les ampoules Led, ces fameuses ampoules révolutionnaires qui sont moins gourmandes que les ampoules basse consommation!
Celles qui étaient dangereuses pour  les yeux le deviennent, tout à coup, encore plus!


LED: danger pour vos yeux

LED et santé: quels risques et quelles recommandations?
L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a publié lundi un rapport d'expertise sur les effets sanitaires des systèmes d'éclairage utilisant des LED; un tel travail n'avait jamais été réalisé. De par leur faible consommation électrique et leur fort rendement, les éclairages utilisant des LED présentent des performances énergétiques de premier plan et trouvent toute leur place dans les politiques d'économie d'énergie. Leur marché est en pleine progression. Cependant, des risques liés à l'usage de certaines lampes à LED, pouvant conduire à des effets sanitaires pour la population générale et les professionnels, ont été identifiés.
Les diodes mises sur le marché à des fins d'éclairage sont principalement caractérisées par la grande proportion de bleu dans la lumière blanche émise et par leur très forte luminance (" intensité lumineuse "). Les enjeux les plus préoccupants identifiés par l'Agence concernent l'œil: effet toxique de la lumière bleue et risque d'éblouissement. La lumière bleue nécessaire pour obtenir des LED blanches conduit à un stress toxique pour la rétine. Les enfants sont particulièrement sensibles à ce risque, dans la mesure où leur cristallin reste en développement et ne peut assurer son rôle efficace de filtre de la lumière.
Ces nouveaux éclairages peuvent conduire à des " intensités de lumière " jusqu'à 1 000 fois plus élevées que les éclairages classiques, générant ainsi un risque d'éblouissement. Leur éclairage très directif, ainsi que la qualité de la lumière émise, peuvent par ailleurs être source d'inconfort visuel.
Dans le cadre de son expertise, et dans un contexte pionnier, l'Anses a conduit différents essais visant à évaluer les risques de ces nouveaux éclairages à l'aune de la norme européenne de sécurité photobiologique [1]. Certains de ces produits relèvent de groupes de risques supérieurs à ceux des éclairages traditionnels, jusqu'alors accessibles par le grand public.
Dans ce contexte, l'Anses recommande que seules les LED appartenant à des groupes de risques similaires à ceux des éclairages traditionnels soient accessibles pour le grand public, les éclairages les plus à risque devant être réservés à des utilisations professionnelles dans des conditions permettant de garantir la sécurité des travailleurs.
Par ailleurs, l'Agence souligne la nécessité de diminuer les intensités lumineuses perçues, afin de limiter les risques d'éblouissement. L'Agence recommande également d'éviter l'utilisation de sources de lumière riches en couleur bleue dans les lieux fréquentés par les enfants.


Led_bleueEnfin, l'Anses formule différentes recommandations relatives à l'information du consommateur, à l'évolution et la mise en œuvre des normes en vigueur et à l'acquisition de nouvelles connaissances sur les effets sanitaires des éclairages artificiels.
Vous retrouverez ci-dessous en détail les risques relevés par l'ANSES et ses recommandations. Vous pouvez également télécharger le rapport complet (282 pages) en cliquant iciet la synthèse et les conclusions Relatives à la saisine "Effets sanitaires des systèmes d'éclairage utilisant des diodes électroluminescentes (LED)" en cliquant ici.
LED et santé : quels risques ?
Les risques identifiés comme les plus préoccupants par l'Anses, tant par la gravité des dangers associés, que par la probabilité d'occurrence dans le cadre d'une généralisation de l'emploi des LED à des fins d'éclairage, sont liés aux effets photochimiques de la lumière bleue sur l'œil et à l'éblouissement. Il s'agit de risques à long terme résultant :
•du déséquilibre spectral des LED (forte proportion de lumière bleue dans les LED blanches)
•des très fortes luminances des LED (fortes densités surfaciques d'intensité lumineuse émises par ces sources de taille très faible)
Risque lié à la lumière bleue
Le risque d'effet photochimique est associé à la lumière bleue. Son niveau dépend de la dose cumulée de lumière bleue à laquelle la personne a été exposée. Il résulte généralement d'expositions peu intenses répétées sur de longues durées. Des arguments issus d'observations humaines et d'études expérimentales sur des cultures cellulaires et sur différentes espèces animales convergent pour démontrer une toxicité particulière des courtes longueurs d'ondes (bleues) pour la rétine. La lumière bleue est ainsi reconnue pour ses effets néfastes et dangereux sur la rétine, résultant d'un stress oxydatif cellulaire.
Trois populations plus particulièrement sensibles au risque ou particulièrement exposées à la lumière bleue ont été identifiées :
•les enfants (en raison de la transparence du cristallin) et les personnes aphakes (sans cristallin) ou pseudophakes (cristallin artificiel) qui ne filtrent pas (ou peu) les courtes longueurs d'ondes (notamment la lumière bleue) du fait de leur cristallin ;
•les populations sensibles à la lumière : patients atteints de certaines maladies oculaires (par exemple la DMLA) et cutanées, patients consommant des substances photo-sensibilisantes, etc. pour lesquels la lumière bleue peut être un facteur aggravant de leur pathologie ;
•les populations particulièrement exposées aux LED (certaines populations de travailleurs: installateurs éclairagistes, métiers du spectacle, etc.) qui sont soumises à des éclairages de forte intensité, et sont donc susceptibles d'être exposées à de grandes quantités de lumière bleue.


Risque lié à l'éblouissement
En éclairage d'intérieur, il est admis qu'une luminance supérieure à 10 000 cd/m² est visuellement gênante quelle que soit la position du luminaire dans le champ visuel. En raison notamment du caractère ponctuel de leur surface d'émission, les LED peuvent présenter des luminances 1 000 fois plus élevées. Le niveau de rayonnement direct de ce type de source peut ainsi largement dépasser le niveau d'inconfort visuel, bien plus qu'avec les éclairages dits " classiques ".
Sur la base de la littérature scientifique existante, d'autres risques liés à l'utilisation des systèmes d'éclairage à LED, ont été évoqués et sont abordés plus largement dans le rapport et l'avis rendus par l'Agence. Cependant, des connaissances relatives à ces risques sont encore parcellaires et demande à être approfondies. L'Anses a fait une série de recommandations visant à pallier ce manque. Au niveau européen, un groupe de travail a été mis en place par le SCENIHR afin d'évaluer les effets sanitaires liés aux éclairages artificiels au sens large, dont les LED.
Les recommandations de l'Anses
Adapter le cadre règlementaire et normatif
Considérant notamment les risques sanitaires liés à la lumière bleue émise par certains éclairages à LED, les risques d'éblouissement important induit par ces éclairages et la présence sur le marché de produits à LED à visée luminothérapeutique, de confort ou de bien être, l'Agence demande que :
•seules les LED appartenant à des groupes de risques similaires à ceux des éclairages traditionnels soient accessibles pour le grand public, les éclairages les plus à risque devant être réservés à des utilisations professionnelles dans des conditions permettant de garantir la sécurité des travailleurs.
•les fabricants et intégrateurs de systèmes d'éclairage à LED soient incités à concevoir des systèmes d'éclairage ne permettant pas une vision directe du faisceau émis par les LED afin de prévenir l'éblouissement. En particulier, l'Anses recommande d'utiliser des dispositifs optiques pour limiter les luminances perçues directes ou réfléchies et rendre les sources de lumière à LED plus diffuses et à prendre en compte l'usure des couches de phosphore des LED blanches, qui pourrait conduire à terme à un niveau plus élevé du groupe de risque photobiologique.
•que la nocivité et la conformité des appareils à visée luminothérapeutique, de confort ou de bien être soit évaluée et que leur utilisation soit réglementée.
Considérant que les normes en vigueur pour concevoir les installations d'éclairage à LED ne sont actuellement pas toujours appliquées par les professionnels (électriciens, éclairagistes, concepteurs d'éclairages) et que la norme de sécurité photobiologique parait insuffisamment adaptée aux éclairages à LED, l'Anses recommande :
•de faire appliquer, par les professionnels concevant des installations d'éclairage à LED, l'ensemble des normes relatives à la qualité de l'éclairage
•d'adapter la norme " Sécurité photobiologique des lampes et appareils utilisant des lampes " aux systèmes d'éclairage à LED pour faciliter sa prise en compte par les fabricants et de lever toute ambigüité quant à la façon dont elle doit être appliquée à ces systèmes à LED.


Cliquez pour agrandir l'imagePour l'Anses, il est nécessaire:
•de préciser les conditions de mesure et d'évaluation des systèmes à LED dans la norme
•d'éditer un guide d'application de cette norme exclusivement dédié aux systèmes à LED
•de déterminer le groupe de risque pour le pire cas d'observation (à une distance de 200 mm du système) conduisant ainsi au groupe de risque le plus défavorable
•d'adapter la norme aux enfants, personnes aphakes ou pseudophakes, en prenant en compte la courbe de phototoxicité de la lumière pertinente proposée par l'ICNIRP.
•de proposer éventuellement pour chaque groupe de risque des sous-groupes de risque qui permettraient d'affiner l'évaluation du risque en fonction des temps d'exposition ;
•dans le cas de groupes de risque supérieurs à 0, d'évaluer les distances de sécurité (distance à laquelle l'observation correspond au groupe de risque 0) et de les préciser de manière explicite sur les produits destinés aux consommateurs (cas des dispositifs grand public) ou aux professionnels en charge de la réalisation de l'installation d'éclairage.
•d'introduire les exigences de sécurité photobiologique dans toutes les normes de sécurité relatives aux LED.
Utilisation, information et traçabilité
Dès à présent et dans l'attente de la mise en œuvre d'un cadre réglementaire adapté, l'Anses recommande d'informer le consommateur des risques sanitaires liés à l'usage des systèmes d'éclairage par LED.
Considérant notamment les risques avérés d'une exposition aiguë à la lumière bleue et les incertitudes quant aux effets d'une exposition chronique à de faibles doses, ainsi que l'existence de populations sensibles à la lumière en général, l'Anses recommande :
•d'éviter l'utilisation de sources de lumière émettant une forte lumière froide (lumière riche en couleur bleue) dans les lieux fréquentés par les enfants (maternités, crèches, écoles, lieux de loisirs, etc.) ou dans les objets qu'ils utilisent (jouets, afficheurs lumineux, consoles et manettes de jeu, veilleuses nocturnes, etc.) ;
•d'informer les patients sous médicaments photo-sensibilisants des risques liés à l'exposition à la lumière riche en couleur bleue.
Considérant l'existence de populations de travailleurs pouvant être exposés à des éclairages à LED de forte intensité, l'Anses préconise de développer des moyens de protection adéquats pour les travailleurs particulièrement exposés à un éclairage à LED. Considérant le manque d'informations accessibles au public concernant les éclairages à LED disponibles sur le marché, l'Anses recommande :
•de veiller à ce que les fabricants et intégrateurs de LED réalisent des contrôles de qualité et qualifient leurs produits au regard des différents groupes de risque
•la mise en place d'un étiquetage intelligible pour le consommateur relatif notamment aux caractéristiques techniques de l'éclairage et de ses effets sanitaires éventuels
•de rendre obligatoire le marquage du groupe de risque de sécurité photobiologique, évalué à la distance de 200 mm, sur l'emballage des produits à LED. Pour les sources appartenant au groupe de risque 1, il serait nécessaire d'indiquer la distance de sécurité au-delà de laquelle le groupe de risque redescend à 0.
•de rendre obligatoire le marquage du groupe de risque de sécurité photobiologique pour tous les types d'éclairage.
Eclairage et LED : quelques repères
L'éclairage représente en France 10 % de la consommation électrique totale, soit 350 kW / h par an et par ménage. En application de la directive européenne pour l'éco-conception, la Commission européenne a prévu une interdiction progressive de la commercialisation des lampes les plus consommatrices d'énergie. Les ampoules fluoro-compactes dites " basse consommation ", ou d'autres sources d'éclairage comme les diodes électroluminescentes plus économes en énergie, ont pour vocation, à terme, à les remplacer. Ces dernières ont d'ailleurs fait l'objet d'un avis de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (Ademe) en février 2010.
Les diodes électro-luminescentes sont des sources d'éclairage en plein développement technologique et économique. Utilisées depuis de nombreuses années dans l'électronique comme sources de lumières faibles et monochromatiques pour des applications de témoins lumineux, elles trouvent aujourd'hui leur place dans des systèmes d'éclairage à part entière : feux de signalisation, éclairage portatif, feux de véhicules et éclairages domestiques d'ambiance, par exemple.
La première LED à spectre visible a été créée en 1962, émettant une intensité lumineuse extrêmement faible. La diode bleue a été inventée dans les années 90, suivie par la mise au point de la diode blanche qui a permis de nouvelles applications majeures (pour l'éclairage et les écrans de télévisions et d'ordinateurs notamment). Les premières LED blanches sont peu à peu apparues sur le marché, notamment celui de l'éclairage domestique et sont maintenant de plus en plus puissantes.
Ces éclairages, de par leur faible consommation électrique et leur fort rendement, présentent des performances énergétiques de premier plan et trouvent toute leur place dans les politiques d'économie d'énergie. Comparées aux autres types d'éclairage, les LED présentent une meilleure efficacité énergétique (rendement). A titre d'exemple, certaines LED atteignent des rendements allant jusqu'à 100 à 150 lm/W alors que ceux des lampes à incandescence de l'ordre de 10 à 15 lm/W, ceux des lampes halogènes de 15 à 30 lm /W, et ceux des lampes fluorescentes compactes de l'ordre de 50 à 100 lm/W. La durée de vie des LED actuelle est quant à elle estimée 50 fois supérieure à celle des lampes à incandescence et 3 à 5 fois supérieure à celles des lampes fluorescentes compactes.
La technologie des LED n'est cependant pas exempte d'inconvénients, la qualité de la lumière qu'elles émettent (température et indice de rendu de couleur) n'est notamment pas toujours équivalente.

[1] Norme NF EN 62471. Cette norme s'applique aux lampes et aux appareils utilisant des lampes. Elle propose des limites d'exposition au rayonnement de ces sources de lumière Elle s'intéresse à l'ensemble des dangers photobiologiques pour l'œil (dangers thermiques et photochimiques) et définit 4 groupes de risques : le groupe de risque 0 (exempt de risque), le groupe de risque 1 (risque faible), le groupe de risque 2 (risque modéré) et le groupe de risque 3 (risque élevé).


On jette tout?

Néanmoins, il convient de relativiser ces valeurs et de ne pas jeter, ou de ne plus acheter d'ampoules à économie d'énergie. En effet, on ne passe pas sa journée à proximité d'une ampoule, cela dit il convient d'être vigilant et de prendre des précautions lors d'une utilisation en lampe de chevet ou de bureau, par exemple.
L'utilisation d'un téléphone portable et/ou la proximité d'une antenne relais, d'une borne WIFI, sont bien plus sujets à risque. Toutefois, on peut s'interroger sur l'absence d'un blindage du culot de la lampe, qui atténuerait grandement les émissions radioélectriques. Ceci dit, si vous tenez absolument à éviter ses rayonnements tout en restant avec des lampes basse consommation, choisissez les LEDs: elles sont à la fois plus économiques à l'usage (énergie et longévité) et plus saines...



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Info plus = la 3 D

Effets sur la santé des rayonnements optiques
Présentation et travail de l'Anses
Les risques pour la santé associés à l'exposition à la lumière visible sont bien connus dans le cas, par exemple, une exposition prolongée à des sources de rayonnements intenses (soudage à l'arc sans protection pour les yeux, regardant directement le soleil sans lunettes de soleil adaptées, etc.) Le développement de nouvelles sources lumineuses (LED) ou de nouvelles technologies (3D) pose actuellement la question de leur impact sur la vue, surtout pour ceux qui sont les plus sensibles tels que les enfants, en particulier pendant la phase de développement de la vue, ainsi que relatives à longue terme des conséquences. Anses présente ses travaux dans ce domaine.
Les diodes électroluminescentes (LED)
L'Anses a publié un rapport d'expertise collective en 2010 sur les effets sanitaires des systèmes d'éclairage utilisant des LED.
En raison de leur faible consommation électrique et une grande efficacité, des systèmes d'éclairage utilisant des LED sont à la pointe de la technologie en termes de performance énergétique et sont bien placés pour jouer un rôle dans la politique d'économie d'énergie. Leur marché est en croissance rapide. Toutefois, les risques ont été identifiés concernant l'utilisation de certaines lampes à LED, ce qui soulève des problèmes de santé potentiels pour la population générale et pour les professionnels.

La principale caractéristique de diodes vendus à des fins d'éclairage est la forte proportion de bleu dans la lumière blanche émise et leur luminance élevée ("luminosité"). Les problèmes les plus préoccupants identifiés par l'Agence impliquent l'œil, en raison de l'effet toxique de la lumière bleue et risque d'éblouissement.

La lumière bleue, nécessaire pour obtenir des LED blanches provoque un stress toxique pour la rétine. Les enfants sont particulièrement sensibles à ce risque, car leur cristallin est encore en développement et ne peut pas filtrer la lumière de manière efficace.

Ces nouveaux systèmes d'éclairage peuvent produire des "intensités de lumière" jusqu'à 1000 fois plus élevées que les systèmes d'éclairage traditionnels, créant ainsi un risque d'éblouissement. La lumière fortement orienté leur production, ainsi que la qualité de la lumière émise, peuvent également causer de l'inconfort visuel.

Dans le cadre de son expertise, l'Anses a conduit différents tests pour évaluer les risques de ces nouveaux systèmes d'éclairage, sur la base de la norme de sécurité photobiologique européenne (2). Certains de ces produits, non disponibles auparavant au grand public, se répartissent en groupes de risque plus élevés que certains systèmes d'éclairage traditionnels.

Dans ce contexte, l'Anses recommande que les voyants seulement appartenant aux groupes à risque semblables à ceux des systèmes d'éclairage traditionnels à la disposition du grand public, avec des systèmes d'éclairage à haut risque étant réservés à un usage professionnel dans des conditions où il est possible de garantir la sécurité des travailleurs.

En outre, l'Agence met l'accent sur la nécessité de réduire l'intensité lumineuse perçue, afin d'atténuer le risque d'éblouissement.

L'Agence recommande également d'éviter l'utilisation de sources de lumière à forte composante bleue dans les lieux fréquentés par les enfants.

Enfin, l'Anses a formulé diverses recommandations concernant l'information des consommateurs, des modifications et de mise en œuvre des normes en vigueur, et la nécessité d'en savoir davantage sur les effets sur la santé liés à l'éclairage artificiel.

"3D" technologies
Ces dernières années ont vu le développement rapide des nouvelles technologies audiovisuelles en trois dimensions (3D). Suite à la multiplication des films en 3D au cinéma depuis le milieu des années 2000, une nouvelle tendance est le développement d'offres pour les téléviseurs 3D, consoles de jeu à domicile et les téléphones mobiles.

Le développement de ces technologies 3D soulève toutefois la question de leur impact sur la vue. Nintendo a donc accompagné la mise en place de son "Nintendo 3DS" de la console sur le marché avec un avertissement bien en vue sur l'emballage extérieur du produit: "l'utilisation des écrans 3D par des enfants de six ans ou moins peuvent endommager la vue. Par conséquent, vous devez suivre ces recommandations:

seuls les enfants de plus de six ans doivent utiliser des écrans 3D;
si la console risque d'être utilisé par un enfant de six ans ou moins, l'affichage 3D doit être bloqué par un parent ou d'un tuteur à l'aide de la fonction de contrôle parental. "
Le développement de ces applications qui peuvent être utilisés par un public plus jeune, et les messages de prévention visant à limiter l'utilisation de ces consoles pour les enfants de plus de six ans, sont à l'origine des questions du "Robin Hood" association (reconnue en matière de protection de l'environnement ), qui a ensuite demandé que l'Anses d'étudier les preuves scientifiques existantes sur ce sujet, en Janvier 2011.

Dans son avis de Juillet 2011, l'Agence a souligné le manque de données disponibles à ce jour sur les effets potentiels sur la santé de consoles de jeux 3D. L'Anses a estimé qu'il n'était pas possible de se prononcer sur les risques sanitaires liés à l'utilisation de consoles de jeux 3D, ni de déterminer une limite d'âge précise au-dessus duquel l'exposition à des images 3D de la console de jeux n'affecterait pas le développement de la vision des enfants.

Cependant, certaines études scientifiques suggèrent que, lorsque vous regardez des images 3D, la fatigue visuelle semble se produire plus rapidement et plus intensément que les images 2D. En outre, les technologies 3D sont en constante évolution et la disponibilité de l'équipement audiovisuel 3D, surtout pour un usage domestique, se développe rapidement. Un large éventail de groupes de la population peuvent être exposés à différentes technologies 3-D (les enfants, le grand public, des travailleurs, etc.) Ces technologies pourraient donc être accessibles aux enfants dont le système visuel est encore en développement.





ATTENTION AUX ARNAQUES



   




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Enseignement de la Voyance et du Tarot de Marseille

 

























































































Danger des ampoules led
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